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La négligence, car la majorité des 500 000 cas de mortalité maternelle pourrait souvent être évitée par la prévention et par des soins de santé simples. La diffusion, par exemple, de moustiquaires imprégnées pourrait éviter des cas de paludisme mortels pour des milliers de femmes. L'ignorance: les filles et les femmes sont encore trop souvent écartées de l'éducation de base, celle qui permet tout simplement de lire et de comprendre des recommandations simples d'hygiène et de soins. L'obscurantisme enfin: une certaine idée obscurantiste de la religion et de la tradition, celle qui maintient les femmes dans une dépendance insupportable de nos jours, des mariages très précoces, des maternités très rapprochées, les tabous de la contraception féminine. Alors nous agissons, des réseaux de parlementaires pour la population en développement, d'Europe et d'Afrique, travaillent ensemble sous l'égide de l'UNFPA. Nous plaidons en faveur de la santé, de la procréation, de la maîtrise de leur maternité par les femmes et, au‑delà de l'appui financier forcément nécessaire, nous devons faire changer les mentalités et la place des femmes. Ceci est un objectif politique essentiel pour le développement de tous ces pays. |