J'ai tenu à participer activement à l'avis qu'a rendu la Commission Agriculture et Développement rural sur ce rapport car les personnes les plus vulnérables se concentrent souvent dans les zones rurales les moins développées et les zones à handicap naturel permanent et que l'agriculture et la politique de développement rural ont donc aussi un grand rôle à jouer.
La politique de cohésion doit, selon moi, s'employer à maintenir des activités agricoles et non agricoles rémunératrices dans les zones rurales et ce afin de maintenir des populations, autrefois tentées par l'exode rural, mais aussi d'accueillir de nouvelles populations.
Il est important de favoriser une agriculture familiale et créatrice d'emplois ainsi qu'un égal accès aux services publics et la présence de services au public (logements sociaux, lieux de vie sociale) afin de répondre aux besoins des familles des communautés et des groupes défavorisés. Bref il faut rendre le milieu attractif et vivable.
Or pour atteindre cet objectif, il est nécessaire d'assurer une synergie entre les différentes politiques menées sur ces territoires et à destination de ces populations fragiles et c'est donc important que ce rapport propose d'exploiter d'avantage les complémentarités des divers instruments financiers disponibles. Je vous remercie.